Mardi 21 octobre 2008
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09:52
Ce poème inaugure une nouvelle catégorie : poème en
création
Comme l'indique la catégorie il est en ... Il est très grand
(j'espère qu'il ne vas encore grandir)
J'ai écris le reste mais il faut que je travaille dessus
et peut être aussi sur ce passage :
Tu es venu avec ton Tipp-ex
dessiner des étoiles
sur mes pages noyer d'encre
l'odeur m'a tout de suite apeurer
mais tu sais convaincre
Au bout de ton discours
Je n’avais plus d’arguments :
Ces hameçons coller à ma rive !
Ta voix les a arrachés
Et ils se sont évaporé comme l’espoir jadis
Espoir qui selon tes dires:
Devait revenir aux galops
cabosser mon présent
suivis du bien être, de l’ambition :
celle qu’on veut « réalisatrice de tout » !
Ces apocalypses devaient ouvrir sur demain
mes portes rouillées par le manque de confiance
et les interrogations qui l’accompagnent
…
J'ai des étoiles dans les yeux
elles sont fades
j'ai du cristal dans les veines
de la poudre a baliverne
amorce vers l’enfer
De la poudre qui fond en fumer
pour s’envoler jusqu’à mes nerfs
mes cellules mon âme
Formant des mirages soulagements
Maman ne va pas être contente
elle va choisir, seule ma futur chambre
Le bois, sa teinte : du blanc ?
Le blanc c’est faux cul, ça !
c’est salissant !
Je me rappelles mes mensonges,
mes promesses filés à la salive,
trop de doses de Tipp-ex: on déraisonne
Toi l’inconnu, tu me fais du bien à dire des bêtises
Je suis pas une pauvre petite fille
tu me connais a peine. je vais mourir,
Je le mérites
Je suis trop grande pour ne pas assumer
Pour qu’on me donne autre chose que de la pitié
Je ne demande même pas de la tolérance pour ma douleur
J’aurais voulu être une personne comme toi.
Je suis tout le contraire
C’est si facile de faire du mal : aucunes difficultés
Il suffit de fermer les yeux
de laisser ses bras parallèles à sons corps, à sa vie
En premier on se fait du mal
puis pour se soulager
on fait du mal aux autres
C’est beaucoup plus facile avec le venin en soi
on ne pense plus, du moins beaucoup moins
Je savais ce que je faisais
je savais ce que je n’était pas
et c’est si douloureux
Dimanche 26 octobre 2008
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01:20
Faut-il ?
déplumé nos rèves,
les cuires
pour que les prétendus réalistes
les trouvent digestes
seraient ils plus facile de les réaliser
plus rapide ?
ainsi : dépouiller, bouilli
Ils seraient surtout plus fade sans intéret
Faut-il ?
raser ce doux duvet
qui aténu
la réalité qu'on nous impose
qu'on laisse nous imposer
Rêves : trèves, soupirs
qui nous permettent
de sourire, de croire
Faut-il ?
oublier nos rêves
les fuire
pour avancer, grandir lisse
sans entrave irréaliste
Seraient-il plus judicieux de laisser
les autres
nous subjurer des envis
du banal : argent, maison : leur reflet
Faut-il ?
déchirer les mais
qui nous mu
en constataire léger constataire
Mercredi 5 novembre 2008
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23:53
ébauches de poèmes
Des étoiles tombent du ciel
souhaits échoués
étoiles nu de lumières
qui chutent doucement
s'emmêlant dans les atmosphères
comme les peaux de ton crâne abîmé
des pellicules sans images
le plafond nuit perd son éclat
sec de vie empli d'information
sur des monde qui se détériorent
elles filaient ces étoiles
pas pour réaliser nos souhaits
mais pour les éteindre
dérégler comme du papier à tabac
je détrempe mes yeux dans une soucoupe
inonder de café froid
Jeudi 6 novembre 2008
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Je ne me rappelle plus de notre premier baiser
nous n'étions pas amoureux
tu était le premier garçon que j'embrassais
n'importe quel gamin de mon âge
aurais convenu à mes lèvres
il fallait faire comme les autres
avoir un petit copain, le nécessaire en maquillage
je ne me rappellais plus ton prénom
la dernière fois qu'on c'est vu
quand on m'as apprit que je te connaissais
malaise : je ne t'ai pas reconnu
tu étais mon premier flirt
j'étais vraiment embarrassée
ma mère s'est souvenu de toi
quand elle t'a croisé dans la rue
vous avez discuté
et elle t'a invité à mon anniversaire
c'étais il y a quelques mois
aujourd'hui le premier homme que j'ai aimé
n'es pas là, cet homme que j'aime encor
n'est pas là, cet hommequi est devenu un ami
n'est pas là c'est homme important encor pour moi
toi tu es là merci, presque inconnu
merci d'accompagner ma mère dans ce trou
i
Dimanche 9 novembre 2008
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Je ne sais plus!
pourquoi c'est on quitter ?
ce n'est pas par désamour
bien sûr plus aucun accords étaient mélodieux
on a connu le meilleur
on n'a pas supporter le pire
il en avait des vis cassés
dans notre montage de bonheur
Je ne sais plus
pourquoi on s'est quitter ?
je t'aime tellement
certaine que ni l'un ni l'autre n'a fait de son mieux ?
je vis sans toi mon amour
il y'en avait des vices cachés
dans l'apparence de nos premiers heures
Mardi 2 décembre 2008
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10:05
mon nez collé aux vitrines des vies d'autre
Jalouse ? non
envieuse ? peut-être
moi je voudrais une belle vie avec une plus petite vitrine
quand on montre géneralement beaucoup
on cache surtout des choses malheureuse
mes cils accrocher au sol
mes pores vommissants mes rêves
mes volontés épuisés
je ne dessine plus mon avenir
je déteriore mon présent
Mercredi 10 décembre 2008
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16:05
j'ai aracher de tes yeux
les plumes de liberté
jalouse
des horizons dans lesquel ton regard
ne peut rencontrer le mien
jalouse
de ces lieux où tu m'oublie
la lune dans le café
les pieds qui trainent
des rêves inachevés
les étoiles qui persistent
et dansent sur les yeux
un matin banal
la voix perdu dans le lit
la lune sans les croissants
se baignant dans la tasse
un matin banal
la lune renverser dans l'évier
les pieds qui sèment
la nuit passé
il est parti
s'éternisent les étoiles
dans les yeux
il est parti
la seconde place dans le lit
se désine encore au présent
l'odeur de l'amant s'autorise
a faire d'avantage de mal
Jeudi 29 janvier 2009
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23:41
Ne m'apprends rien
tu ne sais rien de toi
que peux tu enseigner aux autres
si tu ne sais pas dessiner tes contours
si tu ne connais pas le goût de ton essence
Baisers inssalubres
de lèvres en lèvres
de lèvres sur lièvres
j'ai le virus du non-amour
qui gargouille dans mon coeur