Lundi 10 novembre 2008
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Le nez coller au sol
il avance
se cogne aux jambes
mémorise l'emplacement
des poils qui l'a perdu
un chien le nez coller au sol
avance
grogne sur les jambes
aboye bruyamment
sur des voleurs demues
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Dimanche 9 novembre 2008
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Je ne sais plus!
pourquoi c'est on quitter ?
ce n'est pas par désamour
bien sûr plus aucun accords étaient mélodieux
on a connu le meilleur
on n'a pas supporter le pire
il en avait des vis cassés
dans notre montage de bonheur
Je ne sais plus
pourquoi on s'est quitter ?
je t'aime tellement
certaine que ni l'un ni l'autre n'a fait de son mieux ?
je vis sans toi mon amour
il y'en avait des vices cachés
dans l'apparence de nos premiers heures
Jeudi 6 novembre 2008
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Je ne me rappelle plus de notre premier baiser
nous n'étions pas amoureux
tu était le premier garçon que j'embrassais
n'importe quel gamin de mon âge
aurais convenu à mes lèvres
il fallait faire comme les autres
avoir un petit copain, le nécessaire en maquillage
je ne me rappellais plus ton prénom
la dernière fois qu'on c'est vu
quand on m'as apprit que je te connaissais
malaise : je ne t'ai pas reconnu
tu étais mon premier flirt
j'étais vraiment embarrassée
ma mère s'est souvenu de toi
quand elle t'a croisé dans la rue
vous avez discuté
et elle t'a invité à mon anniversaire
c'étais il y a quelques mois
aujourd'hui le premier homme que j'ai aimé
n'es pas là, cet homme que j'aime encor
n'est pas là, cet hommequi est devenu un ami
n'est pas là c'est homme important encor pour moi
toi tu es là merci, presque inconnu
merci d'accompagner ma mère dans ce trou
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Mercredi 5 novembre 2008
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ébauches de poèmes
Des étoiles tombent du ciel
souhaits échoués
étoiles nu de lumières
qui chutent doucement
s'emmêlant dans les atmosphères
comme les peaux de ton crâne abîmé
des pellicules sans images
le plafond nuit perd son éclat
sec de vie empli d'information
sur des monde qui se détériorent
elles filaient ces étoiles
pas pour réaliser nos souhaits
mais pour les éteindre
dérégler comme du papier à tabac
je détrempe mes yeux dans une soucoupe
inonder de café froid
Mardi 4 novembre 2008
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La plus grande peur
Qui peut s’infiltrée en nous
est la peur de soi même
Elle nous ronge, presque
en permanence
Cette reine des peurs
entraîne son peuple
dans son sillage
Elle est la plus dure a maitriser
A cause d’elle
On a peur de faire du mal
de ne pas accomplir correctement
Les choses qu'on entreprend
Il n’y a pas de filtre
Qui empêche cette peur
De s’installer en nous
de pondre ses conséquences
Pas de grigri qui la repousse
Pas de lumière le soir
Les mains tendues sont inefficaces
Il faut la rejeter seule
Et on a beau se dire
D’autres souffrent
D’autres perdent
des gens qu’ils aiment
On n’avance pas pour autant
On se sent encore plus coupable
On ne peut pas demander d’aide
La patte de lapin ne vaut rien
La peluche pour consoler non plus
Puis faire une liste des choses
qu’on a réussi dans la vie
C’est déconseiller
Il faut pouvoir poser la mine sur le papier
elle est la plus ridicule
elle est très douloureuse
du moins c’est un avis
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Dimanche 2 novembre 2008
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Mardi 28 octobre 2008
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Dimanche 26 octobre 2008
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Faut-il ?
déplumé nos rèves,
les cuires
pour que les prétendus réalistes
les trouvent digestes
seraient ils plus facile de les réaliser
plus rapide ?
ainsi : dépouiller, bouilli
Ils seraient surtout plus fade sans intéret
Faut-il ?
raser ce doux duvet
qui aténu
la réalité qu'on nous impose
qu'on laisse nous imposer
Rêves : trèves, soupirs
qui nous permettent
de sourire, de croire
Faut-il ?
oublier nos rêves
les fuire
pour avancer, grandir lisse
sans entrave irréaliste
Seraient-il plus judicieux de laisser
les autres
nous subjurer des envis
du banal : argent, maison : leur reflet
Faut-il ?
déchirer les mais
qui nous mu
en constataire léger constataire